
Voici un livre qui ne plaira peut-être pas aux lecteurs impatients. Chattam nous immerge dans une intrigue des plus brumeuse dès la deuxième page, mais ne consent à développer son thème qu’après une centaine de pages. Et quand je dis intrigue brumeuse, je veux dire le genre d’intrigue qui ne nous retient pas lorsqu’on veut fermer le livre, le genre qui ne s’incruste pas dans notre mémoire quand on passe à autre chose.
L’histoire est celle de trois scientifiques, Emma, Peter et Ben, qui seront appelés à aider l’union européenne à enquêter sur une histoire de placements très douteux fait par une firme de tests pharmaceutiques. Emma sera envoyée sur une île de Polynésie française. Peter et Ben, respectivement le mari et le frère d’Emma, seront envoyés dans les Pyrénées. C’est à cet endroit que l’intrigue s’épaissira encore plus. Certains indices nous laissent supposer que des catastrophes météorologiques se préparent, d’autres simplement que la folie des hommes les mènera à leur perte… Encore là, on ne peut que le supposer. Rien de passionnant, rien d’accrocheur.
Jusqu’à ce que…
Jusqu’à ce qu’on en revienne sur l’île tropicale, où Emma débarque avec Tim, son « conducteur ». Mais où est le comité d’accueil qui devait les recevoir? Où sont les habitants du petit village bordant la côte? Alors qu’ils crient à la recherche de signes de vie, ils feront des découvertes terrifiantes qui les convaincront rapidement qu’il serait préférable de ne pas se faire remarquer.
Là j’ai commencé à être nerveux, alerte. J’ai commencé à avoir peur, et m’imaginer être avec eux sur l’île. Une fois même, cette idée m’a suivi jusque dans mes rêves. Et alors que la peur est constante sur l’île, aux Pyrénées monte une tension générale tandis que Ben et Peter font des découvertes inquiétantes sur les activités réelles de l’entreprise testant soi-disant les produits pharmaceutiques.
De façon générale, j’ai aimé ce livre, mais je le trouve quelque peu mal ficelé. L’auteur semble vouloir exploiter plusieurs idées, mais ne parvient pas à en faire un bon alliage. Par contre, les scènes sur l’île suffisent à me faire pencher vers une note positive. Avant de lire La théorie Gaïa, je pensais avoir à faire à un thriller écologique, mais il n’en est rien. Si je devais absolument donner qu’un seul thème à ce livre, je dirais que c’est l’origine et le statut de la violence de l’homme.
A ce propos, j’ai mis en complément un extrait qui m’a particulièrement intéressé.
Suggestion de lecture : ARCHE de Stephen Baxter
Phenixgoglu
Décembre 2012
Dans ce livre, tous les éléments classiques sont réunis pour un bon roman *fantasy*. Ce sont les ingrédients d’une recette qui n’est pas sans rappeler LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : des magiciens, des Elfes, des nains (ils sont mineurs eux-aussi et creusent dans une montagne comme dans les mines de la Mauria du Seigneur des Anneaux), des dragons, des créatures étranges et bien sûr, la menace constante de plonger le monde libre dans les ténèbres. Bien sûr, c’est un ouvrage moins complexe, moins raffiné et moins poétique que celui de Tolkien, mais cette histoire de Feist comporte une belle somme de forces intéressantes.
Née le 30 aout 1974 à Fjällbacka en Suède, Camilla Läckberg est l’auteure d’une série de romans policiers parus chez Actes Sud.
L’histoire se déroule au cour d’une nuit, dans Washington. Notre Robert Langdon y arrive, convoqué d’urgence par un vieil ami, Peter Solomon. Langdon fera une découverte macabre qui initiera une quête à travers la ville, une course contre la montre dans les arcanes de la franc-maçonnerie et dont l’objectif est de sauver son ami. Mais est-il étrange que l’élite de la CIA prennent l’affaire autant à cœur? Quelles sont les intentions réelles du séquestreur de Solomon?
Bonjour à tous et à toutes. Je veux attirer votre attention cette fois sur un livre qui m’a tenu en haleine de la première à la toute dernière page : CURE FATALE de Robin Cook.

150 petites expériences de psychologie des médias

