Commentaire sur le livre audio de
KIM YAROCHEVSKAYA
*Tout le monde connait le petit chaperon rouge. N’est-ce pas ? Mais presque personne ne connait le petit chaperon bleu ni le petit chaperon jaune…ha ! Dommage…on aurait avantage à les connaître. Si le petit chaperon rouge les avait connus, elle aurait su quoi faire pour ne pas se faire manger par le loup…
Extrait : FANFRELUCHE, Les contes de Fanfreluche 1 par Kim Yarochevskaya, autrice et narratrice. Version audio chez Coffragants éditeur, 2018, durée d’écoute : 26 minutes. Aussi disponible en CD


Inoubliable


Fanfreluche, c’est avant tout Kim Yarochevskaya, une femme extraordinaire qui a quitté sa lointaine Russie, par la force des évènements et qui s’est installée au Québec à l’âge de 10 ans. Mais Kim, c’est plus encore. Femme de théâtre, de télévision, de radio, de cinéma et qui fût aussi chorégraphe, écrivaine et scénariste.
Par sa voix, son sourire, ses histoires merveilleuses, elle a pris soin de deux générations d’enfants : la mienne avec Fanfreluche et celle de mes propres enfants avec son rôle de grand-mère dans la série PASSE-PARTOUT (1977-1984)
Madame Yarochevskaya a créé Fanfreluche en 1954 d’abord pour le théâtre. Le célèbre personnage fut ensuite introduit à la télévision dans la série FAFOUIN puis dans la célèbre BOÎTE À SURPRISES de Radio-Canada.
J’adorais retrouver Fanfreluche à la télé chaque fois que je le pouvais à cause, en particulier d’un élément qui donnait à la série toute son originalité. Fanfreluche était une poupée qui avait le don d’entrer dans une histoire par le biais d’un grand livre de contes. Elle pouvait transformer cette histoire à sa guise pour la rendre plus belle, ou meilleure.
C’est donc avec beaucoup d’émotion que j’ai écouté le conte des petits chaperons qui sort déjà des sentiers battus par l’ajout des couleurs jaune et bleu. En effet dans ce premier volume, Fanfreluche nous raconte l’histoire du petit chaperon bleu et du petit chaperon jaune, ce qui est déjà original au départ car si le chaperon rouge n’avait pas connu ces deux compères, cette histoire si populaire n’aurait peut-être pas été la même.
Avec sa voix chaude et enveloppante, accompagnée d’une simple guitare acoustique, Fanfreluche m’a fait remonter le temps pour me faire vivre à nouveau l’enchantement du conte.
C’est une autre belle façon d’introduire les enfants à la lecture. L’histoire n’est pas suffisamment longue pour diluer leur attention et ils connaîtront comme moi, la magie de Fanfreluche.
Suggestion de lecture : MONSIEUR ENDORMI, de Roger Hargreaves


l’autrice et narratrice Kim Yarochevskaya
Bonne écoute
Claude Lambert
le dimanche 24 mai 2026








À gauche, l’auteur 
















J’ai adulé Lucky Luke pendant de nombreuses années. Je l’aime toujours mais mon intérêt a baissé d’un cran. Comme tous les inconditionnels de l’homme qui tire plus vite que son ombre, j’ai dû subir deux sevrages avec cette série de BD qui réussit à garder la tête hors de l’eau. D’abord, Morris a troqué la cigarette pur une brindille de paille. Je peux comprendre Morris, il ne faisait que devancer les exigences de la loi Elvin, adoptée au début des années 1980 en France et encadrant sévèrement la publicité sur le tabac. C’est un détail, loin d’être malsain mais je ne m’y suis jamais fait.
Autre sevrage important, le décès de Goscinny en 1977. Depuis ce jour, la série a perdu un peu de ses étincelles et a commencé à vieillir à mes yeux. La subtilité et la spontanéité de Goscinny manquent cruellement au scénario de FINGERS. Ça reste une bonne histoire, drôle par moment, pas désagréable à lire au contraire. Malheureusement, le personnage de Lucky Luke s’est affadit avec le temps. Il reste stoïque, sûr de lui mais il est devenu prévisible et sans éclat. Toujours vedette, mais d’une série essoufflée. Dans FINGERS, Luke est plus effacé, trop, en fait, par rapport au prestidigitateur à qui le scénariste a donné des pouvoirs surdimensionnés
Morris, très différent aussi de son prédécesseur Uderzo a fait quand même de son mieux pour rehausser le scénario de Van Banda et a réussi à rendre l’ensemble plus rigolo. L’histoire de Lucky Luke est quand même extraordinaire.

Après la mort de ses parents, Alexanne Kalinovsky est confiée à sa tante Tatiana. La vieille dame vit seule dans un immense manoir aux multiples chambres parfumées à l’encens, garnies d’anges et de chandelles. Découvrant l’histoire de ses origines russes et ses propres dons particuliers, Alexanne apprendra toute la vérité sur l’héritage étrange dont son père l’avait tenue éloignée. Pour ceux et celles qui ont apprécié la fabuleuse histoire des Chevaliers d’Emeraude, l’écrivaine crée un univers tout nouveau avec la série Les ailes d’Alexanne. Cette saga explore les phénomènes paranormaux, la guérison spirituelle et les anges. 












Une frontière magique, infranchissable, sépare la Terre d’Ouest des Contrées du Milieu. Paisible garde forestier, Richard Cypher n’a jamais quitté sa forêt. Son destin bascule lorsqu’il sauve de la mort d’une jeune femme, Kahlan, poursuivie par les sbires du tyran Darken Rahl. Assoiffé de pouvoir, il s’est emparé des Contrées du Milieu et se rapproche dangereusement de la Terre d’Ouest à la recherche d’artefacts grâce auxquels il aspire à dominer le monde. Richard va trouver son ami Zedd, un puissant sorcier. Commence alors pour le forestier une initiation magique grâce à l’Épée de Vérité, arme puissante et dévastatrice.

Terry Goodkind naît en 1948 à Omaha, dans le Nebraska. Malgré sa dyslexie, mais avec l’encouragement de ses professeurs, il poursuit des études d’art afin de se spécialiser dans la représentation de la faune et de la flore. Son parcours professionnel est pour le moins particulier : avant de devenir écrivain il est tour à tour charpentier, luthier et restaurateur d’antiquités. En 1983, il part s’installer avec son épouse dans le Maine C’est là que, dix ans plus tard, il rédige face à la mer son premier roman, La Première Leçon du sorcier, dont le succès lance sa carrière d’écrivain.

