L’affaire Jésus

Commentaire sur le livre
d’ANDRES ESCHBACH

*Samuel Barron n`est pas un dingue isolé avec ses lubies. Bien au contraire. Il fait partie du mouvement évangélique, la religion qui connait la croissance la plus rapide à notre époque. Ce n`est pas l`islam comme beaucoup le croient. Je parle d`une fédération mondiale de groupes chrétiens qui, malgré leurs différences, attendent tous le retour prochain de Jésus. Je parle de plus de cinq cents millions de personnes qui attendent l`Armageddon de pied ferme, et certaines d`entre elles siègent dans les plus hautes sphères de l’État. *

Extrait : L’AFFAIRE JÉSUS, d’Andres Eschbach. Édition de papier et numérique : Atalante éditeur, 2016, 672 pages. (1020 KB) Version audio Lübbe éditeur, 2017. Durée d’écoute : 21 heures 40 minutes. Narrateur : Emmanuel Dekoninck.

LE PRÉSENT DU FUTUR

L’AFFAIRE JÉSUS est un savant mélange de science-fiction, de politique, de médecine et surtout de religion chrétienne poussée jusqu’au fanatisme. Ce livre est la suite de JÉSUS VIDÉO mais peut se lire indépendamment. Avant d’aller plus loin, je vous propose ici, un bref résumé de JÉSUS VIDÉO :

Non loin de Jérusalem, dans une tombe inviolée depuis deux mille ans, une mission d’archéologie exhume le manuel d’utilisation d’une caméra vidéo dont la sortie sur le marché est prévue- dans trois ans. Un homme muni d’un caméscope aurait-il visité la Palestine du Ier siècle ? Si oui, que sont devenus l’appareil et les enregistrements ? Et, qu’a-t-on ou qui a-t-on filmé ? Découverte archéologique du siècle ou canular ?

En terre de Palestine et d’Israël, sur fond de science, de négociations acharnées et de sectes obscurantistes, s’engage une course effrénée où s’affrontent chercheurs, médias avides de sensationnel et le Vatican. Tandis que trois jeunes gens téméraires poursuivent leur quête parallèle et s’approchent pas à pas de révélations que tous ne jugent pas bon de rendre publiques.

L’histoire est celle de Michael Baron, fils de Samuel, un multimillionnaire américain, chrétien intégriste qui n’hésite pas à utiliser sa fortune pour soutenir les organisations évangéliques les plus radicales. Samuel s’est emparé de la mystérieuse vidéo où apparaîtrait Jésus au premier siècle de notre ère, témoignant ainsi qu’un voyage dans le temps a bel et bien eu lieu.

Mais ce n’est pour Samuel Barron qu’une étape dans une entreprise colossale mûrie de longue date et dont le but n’est rien moins que de se faire l’instrument du Tout-Puissant et de hâter l’accomplissement de la prophétie… l’Armageddon.

Michael se prépare donc à une odyssée qui dépasse l’entendement :  remonter le temps avec une équipe de scientifiques grâce à une technologie pointue, aller à la rencontre du Christ, préparer et hâter son avènement en revenant à sa propre époque. Jouer avec le temps est loin d’être simple et les conséquences peuvent être brutales.

C’est un roman solide, très fort, dans lequel le fanatisme religieux, surtout chrétien dans ce cas-ci s’imbrique avec les paradoxes temporels et l’exploration d’un esprit tortueux et même torturé par son obsession pour le retour de Jésus et le jugement des vivants et des morts.

Je suis devenu captif du récit dès le début car il intègre deux antagonismes de notre Société qui m’ont toujours fasciné : la science (et ses dérives) et la religion (qui ne manque pas de dérives non plus). Le tout a comme toile de fond le voyage dans le temps.

Impossible de s’ennuyer avec un tel livre mais il faut souvent creuser les effets de nos actes sur le temps, soit les paradoxes, les nombreux aller-retours du passé au présent.et une finale un peu rapide sur ce que j’appellerais une *sentence* du temps que vous aurez à découvrir. Cette ventilation timide d’un thème aussi complexe est la principale faiblesse du récit.

Mais l’histoire demeure passionnante, bien documentée, spécialement sur le plan religieux et riche en information. Le livre pose beaucoup de questions qui sont toujours d’une brûlante actualité ? Par exemple : Pourquoi, dès qu’il est question de religion, les hommes versent dans l’aberration ? Qu’est-ce qui se passerait si Jésus revenait aujourd’hui ?

Quant à la fin du monde, L’Armageddon et le jugement dernier, le livre d’Eschbach m’a conforté sur l’opinion que je m’en fais depuis mon enfance :  on ne sait pas quand ça se produira. Personne ne le sait. J’ai au moins retenu ça du Catéchisme. Et entre vous et moi, on est passé à côté de combien de fins du monde depuis que le monde est monde ?

L’histoire est bien structurée, développée avec une intelligence remarquable. Je note une légère faiblesse dans la limpidité, je pense en particulier à la vulgarisation scientifique, mais les personnages sont forts et la psychologie très bien travaillée, en particulier celle des Baron, père et fils.

J’ai adoré ce livre. Sans faire de jeux de mots, je dirais que pour moi, le temps s’est arrêté pendant près de 700 pages. Allez-y…vous ne vous ennuierez pas.

Suggestion de lecture :
L’ODYSSÉE DU TEMPS, d’Arthur C. Clarke


L’auteur Andreas Eschbach

Du même auteur

Bonne lecture
Bonne écoute

Claude Lambert
le vendredi 9 janvier 2026

 

 

 

LE DÉCHRONOLOGUE, Stéphane Beauverger

*Je sais moi, que les voiles du temps se sont
déchirées, pour porter jusqu’à mon siècle des
choses qui n’auraient pas dû  s’y échouer. À
mes yeux, les calendriers n’ont plus aucun
sens et les dates comme les anniversaires ont
pris des airs de garces mal maquillées. *
(Extrait : LE DÉCHRONOLOGUE, Stéphane
Beauverger, La Volte éditeur, Folio SF, format
numérique, 2009, 400 pages.)

Au XVIIe siècle, sur la mer des Caraïbes, le capitaine Henri Villon et son équipage de pirates luttent pour préserver leur liberté dans un monde déchiré par d’impitoyables perturbations temporelles. Leur arme : le Déchronologue, un navire dont les canons tirent du temps. Qu’espérait Villon en quittant Port-Margot pour donner la chasse à un galion espagnol ? Mettre la main, peut-être, sur une maravilla, une des merveilles secrètes, si rares, qui apparaissent quelquefois aux abords du Nouveau Monde. Assurément pas croiser l’impensable : un Léviathan de fer glissant dans l’orage, capable de cracher la foudre et d’abattre la mort ! Un souffle picaresque et original confronte le récit d’aventures maritimes à la science-fiction. 

Le tireur de temps
*Agonisant, meurtri au-delà de l’imaginable,
le Chronos craquait et s’ébrouait, tout
entier secoué par un long et grand frisson,
semblant chercher encore comment ne pas
sombrer
(Extrait)

Voici l’histoire d’Henri Villon, alcoolique mélancolique irrécupérable, capitaine du DÉCHRONOLOGUE et de son équipage de flibustiers. En plus de la météo capricieuse des Caraïbes, ces pirates luttent contre des éléments très particuliers : de redoutables perturbations temporelles qui minent, tuent et détruisent les terres. Tout aussi particuliers sont les canons du navire de Villon.

En effet, ils tirent du temps…des secondes…des minutes, ce qui a pour effet de provoquer des distorsions spatio-temporelles destructrices et mortelles. Villon poursuit deux objectifs : d’abord faire le commerce de maravillas, ces merveilles secrètes éjectées des temps futurs par les ouragans temporels. Imaginez par exemple qu’un téléphone intelligent apparaisse sur une rive des Caraïbes en 1650…

*Une machine à savoir en permanence où se trouve un homme et ce qu’il fait ou dit. Diablerie ! Non, pire que cela : invention corrompue, vicieuse et impure. Liberticide. Je forçai aussi Pakal à me montrer ou était ce micro caché sur moi et lançai le petit dispositif également dans la mer. C’était écœurant. Je me sentis humilié et, pour tout dire, profané.*  (Extrait)

Le deuxième objectif de Villon, après avoir accepté l’offre d’un Targui appelé Arcadio est de sécurisé la zone Caraïbe devenue hors de contrôle à cause des redoutables dérèglements temporels qui font apparaître, en plus des maravillas, des navires belliqueux venus d’autres âges passés et futurs. C’est ici que Villon se voit remettre LE DÉCHRONOLOGUE.

C’est un roman fort, solide qui fait intervenir la science-fiction dans le quotidien de la piraterie du XVIIe siècle et développe un de mes thèmes préférés en littérature. C’est ainsi que Stéphane Beauverger a rejoint dans ma bibliothèque des auteurs comme René Barjavel, Edgar Allan Poe, Stephen King, Herbert George Wells, Michael Crichton et plusieurs autres qui m’ont fait vibrer par leur façon d’aborder le temps. L’intrigue du déchronologue m’a fasciné mais pas autant que plusieurs passages sur les méfaits du temps.

Un passage entre autres m’a rappelé une scène qui m’avait fortement impressionné dans le film de science-fiction réalisé par Stewart Raffill en 1984 : L’EXPÉRIENCE DE PHILADELPHIE : *Des esclaves enchaînés à leur banc de nage fusionnèrent avec le métal de leurs entraves et les fibres aiguës de leurs rames. Des guerriers intrépides, qui avaient pris Halicarnasse et la Phénicie, sentirent leur chair se mêler à celle de leurs compagnons d’arme tout aussi pétrifiés.*

Fusion de la chair et du métal suite à une distorsion spatio-temporelle
<L’expérience de Philadelphie>

Il y a dans cette histoire, des trouvailles extrêmement intéressantes. Elles ne sont pas toutes en accord avec les principes scientifiques, comme les paradoxes temporels par exemple, mais ce n’est pas l’imagination qui manque.

J’aurais pu considérer ce livre comme un chef d’œuvre n’eut été de son développement compliqué. L’histoire est en effet difficile à suivre parce que les chapitres ne se suivent pas. Le tout est une exploration aléatoire de flash-backs des aventures de Villon et je n’ai pas toujours compris la logique des enchaînements.

Heureusement, on ne s’ennuie pas avec Henri Villon, un personnage caractériel particulièrement bien travaillé. Autre irritant : au début de chaque chapitre, il y a une citation. Il n’y en a pas une en français. C’est à la limite, insultant.

Enfin, sans être un chef d’œuvre, LE DÉCHRONOLOGUE est un roman fort qui conjugue la science-fiction aux batailles navales, aux magouilles politiques et à la chasse aux trésors. On y trouve de tout, même une petite aventure sentimentale d’Henri Villon avec une femme *haut-perchée* qui porte le joli nom de Sévère. Un avertissement en terminant, plusieurs passages de cette histoire pourraient vous lever le cœur…bon à savoir.

Suggestion de lecture : L’ODYSSÉE DU TEMPS, de Arthur C Clarke

Stéphane Beauverger est né le 29 juin 1969 en Bretagne. Après avoir travaillé comme scénariste professionnel pour l’industrie du jeu vidéo, il se consacre désormais à l’écriture de ses romans. Stéphane Beauverger est aujourd’hui une figure reconnue de l’imaginaire français. Son art chirurgical de la construction fait surgir des histoires violentes et singulières. Son roman de piraterie uchronique, Le Déchronologue, a reçu quatre prix parmi les plus prestigieux de la science-fiction française : Grand Prix de l’Imaginaire 2010, Prix européen Utopiales 2009, Nouveau Grand Prix de la Science-Fiction française (Prix du lundi) 2010, prix Bob Morane 2010.

Bonne lecture
Claude Lambert

L’ODYSSÉE DU TEMPS, livre 1 ARTHUR C. CLARKE

L’OEIL DU TEMPS

*Josh fut le premier à entendre le crépitement. Il
se tourna vers l’est pour voir les nuages de
poussière soulevée dans les airs. Ça recommence.
J’ai déjà entendu ça. Rudy, accaparé par le
déferlement de violence en cours marmonna : Qu’
est-ce qu’il y a encore ? *
(Extrait : L’ODYSSÉE DU TEMPS, tome 1 L’ŒIL DU TEMPS,
Arthur C. Clarke, Stephen Baxter, édition originale, 2003,
édition de consultation : Bragelonne, 2010, 381 pages. Version
audio : Hardigan 2017, durée d’écoute : 11 heures 3 minutes,
narration : Arnauld Le Ridant.)

En un instant, une force inconnue a morcelé la Terre en une mosaïque d’époques, de la préhistoire à l’an 2037. Un gigantesque puzzle qui résume l’évolution de l’espèce humaine. Depuis, des sphères argentées planent sur toute la planète, invulnérables et silencieuses. Ces objets mystérieux, issus d’une technologie prodigieuse, sont-ils à l’origine de ces bouleversements ? La réponse se trouve peut-être dans l’antique cité de Babylone, dont proviennent des signaux radios… Une poignée de cosmonautes et de casques bleus sont jetés dans cette situation incroyable, les uns dans l’armée d’Alexandre le Grand, les autres aux côtés des hordes de Gengis Khan !

Tous convergent vers Babylone, déterminés à connaître son secret… et accaparer le pouvoir qu’elle recèle. Mais une puissance mystérieuse observe les deux armées, attendant l’issue de la bataille…

MORCELLEMENT TEMPOREL
*La lente rotation du vaisseau offrait maintenant à Kolia
une vue de l’immense disque de la terre. Ils survolaient
l’Inde en train de s’enfoncer dans le crépuscule. Au nord
du sous-continent, l’ombre des chaînes de montagnes
s’allongeait mais il paraissait y avoir des changements
à la surface de la terre. Des tavelures, comme le jeu des
reflets du soleil sur le front d’un lac aux eaux agitées.
(Extrait)

Au départ, tout m’a attiré dans ce livre : la page couverture, le synopsis, la réputation des auteurs et le titre qui évoque un de mes thèmes favoris dans l’univers de la science-fiction : LE TEMPS : voyage dans le temps, paradoxes temporels, compression de l’espace et du temps. Lire des histoires qui manipulent le temps est une passion pour moi car ces histoires posent des problèmes qui constituent pour le lecteur un véritable défi.

Voyons ce qui se passe dans L’OEIL DU TEMPS : Nous sommes en 2037, l’hélicoptère Little Bird des Nations unies s’écrase au Pakistan avec son équipage formé des trois officiers.

Les naufragés, qui sont tous sains et saufs, sont alors capturés par des soldats de l’empire britannique de l’an 1885 et ramenés dans la forteresse de Jamrud où ils feront la connaissance du célèbre écrivain britannique Rudyard Kipling. Toutefois, en 1885, Kipling est jeune et encore inconnu. Que s’est-il passé…un saut de 2037 è 1885.

Nos héros ont été victimes d’une déchirure du temps, une discontinuité temporelle qui a départagé le monde en portions spatio-temporelles et va le reconstruire,  forçant les rescapés à forger des alliances improbables avec des gens d’époques différentes.

C’est ainsi que Rudyard Kipling s’est retrouvé dans le décor et qu’on assiste au déplacement de deux méga-armées : celle de Gengis Khan (1155-1227) fondateur de l’Empire Mongol et l’armée d’Alexandre Le Grand (356 avant J.C.-323 avant J.C.) considéré comme un des plus grands généraux de l’histoire.

La discontinuité spatio-temporelle réunit deux personnages historiques de premier plan dont les armées convergent vers Babylone, source d’un signal et même d’un mystérieux pouvoir. Ces évènements sont observés de très près par des sphères étranges que l’auteur appelle *des oeils* et qui s’alignent tout le long du parcours de nos héros dans cette terre refaçonnée par un caprice du temps. Caprice ou machination?

C’est un roman plein de trouvailles, riche en histoire et en science bien sûr, je pense à la célèbre théorie de la relativité du non moins célèbre Albert Einstein et de la théorie des cordes qui expliquerait la réorganisation de l’espace conjuguée avec celle du temps. J’avais peur que les auteurs se perdent dans des envolées scientifiques interminables. Mais non.

Je dirais que le roman est parfaitement en équilibre. Il est magnifiquement documenté sur les plans de l’histoire, de la science et de la géographie. L’histoire a été bien imaginée et bien travaillée. On sent que les auteurs ont vraiment travaillé fort à chercher une vraisemblance quant aux effets d’un morcellement du temps et de l’espace.

La richesse des dialogues est aussi digne de mention. Nos héros philosophent sur le devenir de l’humanité, les mécanismes du temps et sur les paradoxes temporels : *Ces deux-là sont un seul et même homme, le moinillon et le vieux lama réunis par les failles temporelles et le garçon sait que quand il sera vieux, il se verra un jour tout jeune arrivé à la steppe…* (Extrait)

Dans ce livre, la matière à se creuser la tête ne manque pas et c’est un vrai régal. Par exemple, dans L’ŒIL DU TEMPS, si Kipling meurt jeune et inconnu, est-ce que ses écrits célèbres disparaîtront si on tient compte du fait qu’ils n’ont jamais été écrit ?  Je terminerai avec les personnages. Je les ai trouvés bien travaillés, soignés et d’une belle profondeur et ils sont attachants. On est bien quand ils sont là.

Bref, très bon livre. L’histoire est assortie d’une intrigue solide comprenant des sous-intrigues qui seront finalement résolues au fil de la saga comme les mystérieuses sphères. Le domaine mystérieux du temps y est abordé d’une façon crédible et originale. Excellent divertissement.

Suggestion de lecture : AU COEUR DU TEMPS, de Didier Liardet

Sir Arthur C. Clarke (1917-2008) est l’un des plus grands écrivains de science-fiction de l’histoire avec H.G. Wells et Isaac Asimov. Il a livré d’innombrables classiques et des chefs-d’œuvre tel que le célèbre 2001 : l’odyssée de l’espace.

À ce propos, Le 10 septembre 2007, alors qu’il ne peut plus se déplacer autrement qu’en fauteuil roulant à cause des séquelles de la poliomyélite, il envoie depuis le Sri Lanka un message de félicitations pour le survol par la sonde Cassini du satellite de Saturne JAPET. Cet évènement représente pour lui une référence à son roman 2001 : l’Odyssée de l’espace.

Son œuvre visionnaire et humaniste a influencé d’autres grands auteurs comme Stephen Baxter. Né en 1957, ce dernier est l’un des chefs de file de la SF contemporaine, avec plus de trente romans à succès, dont Voyage et Les Vaisseaux du temps.

Auteur très prolifique si on ajoute à ses trente romans plus de 150 nouvelles, Baxter écrit de la science-fiction critique, pointilleuse, basée sur des découvertes technologiques et scientifiques solidement attestées.

La conquête spatiale et les défis technologiques, politiques et humains qu’elle pose font parties de ses thèmes de prédilection (Titan, Voyage, Poussière de Lune). Il situe ses œuvres dans un futur proche, ou même revisite le passé pour recomposer l’histoire de la conquête spatiale, ce qui ne l’empêche pas du tout de cultiver un sens aigu de l’intrigue.

LA SUITE

Bonne écoute
Claude Lambert
le dimanche 19 septembre 2021