
*— Tu n’arrives plus à respirer ? murmura-t-il en serrant un peu plus mon cou. Ne t’avise plus jamais de me parler comme tu le fais en ce moment. Je te ferai vivre un enfer, et crois-moi, tu n’as aucune idée de ce dont je suis capable. *
Extrait : CAPTIVE tome 1, de Sarah Rivens. Édition de papier : Hachette livre éditeur, 2021, 550 pages. Format numérique : BMR éditeur, 2022, 468 pages, 2665 KB. Version audio : Audiolib éditeur, 2022, durée d’écoute : 15 heures 10 minutes, narration : Cashou Kirsch.

Une dark Romance ???

Dans cette histoire, tous les réseaux criminels utilisent des captives. Ce sont des femmes redoutables, malignes. Elles sont dans l’ombre de leur réseau, représentantes de leurs chefs qui eux, sont appelés les possesseurs. Les captives sont utilisées pour différentes opérations : espionnage, infiltration, collectes d’informations, et autres.
Ici, nous suivons Ella Collins, une captive arrachée à un possesseur proxénète et appartenant dorénavant au réseau des Scott, dirigé par Asher Scott, un parfait mufle, grognon, froid et rude. L’histoire d’Ella se perd dans une confusion d’amour, de haine, d’affection et de frustrations. Au début, Asher voue à Ella une haine viscérale, d’autant que cette captive lui a été imposée.
Vous voyez où je veux en venir…au fil du temps, les sentiments peuvent changer, évoluer ou se transformer, mais dans cette histoire, ils sont entraînés dans une confusion totale, curieusement entretenue jusqu’à une finale tout à fait prévisible et sans saveur.
Je crois que ce livre a été écrit très vite. L’histoire, parsemée d’incohérences n’a pas été creusée. Elle est trouée et accuse une absence totale d’originalité. On a oublié de placer les lecteurs-lectrices dans le contexte. Que faisait le réseau des Scott. On sait qu’il est criminel et on apprend vers la fin qu’il verse dans le trafic d’armes. C’est à peu près tout. Les captives, elles font quoi à part magasiner et discuter ?
À part deux âmes qui ne se comprennent pas et les sempiternelles histoires de familles dynastiques imprégnées de jalousie, de règlements de compte et de pouvoir, il a été difficile pour moi de comprendre où l’autrice voulait en venir.
Les personnages sont superficiels, un peu caricaturés, et quelques-uns même insignifiants. Ella m’a carrément tapé sur les nerfs. Elle est geignarde, confuse, mêlée dans ses sentiments et à la limite, misérabiliste…une actrice ennuyante.. C’est le personnage principal après tout.
C’est dommage, parce que l’idée de départ était intéressante, même prometteuse. J’avais cru que Sarah Rivens allait plancher sur le rôle des femmes dans les réseaux criminels. Partant de cette idée, elle pouvait insuffler à son récit la force d’un roman d’espionnage et d’action.
En lieu et place, on a l’évolution lente et pénible d’une femme qui pleure sur son sort, qui aime, qui n’aime pas, qui sait, qui ne sait pas. Oui, CAPTIVE est une dark romance assise sur une relation toxique. Pour moi l’histoire est sous-développée et non-évolutive. L’idée au départ est bonne mais elle n’a pas été exploitée.
Et dire qu’il y a une suite…non merci.
Suggestion de lecture : LE PRÉDICATEUR, de Mila-Ha
LA SUITE


L’autrice Sarah Rivens
Bonne lecture
Bonne écoute
Claude Lambert
le dimanche 28 juin 2026



C’est un roman très sombre, insolite, dur, atypique par sa violence si on tient compte des conventions morales qui régissaient la Société Britannique du XIXe siècle, ce qui a valu d’ailleurs beaucoup de critique à l’endroit d’Emily Brontë. Je ne me suis pas soucié des conventions de l’époque mais j’ai été ébranlé par la plume redoutable de Brontë et l’oppression qu’elle inspire est avérée.

Quand Evelynn, adolescente de 14 ans, découvre sa famille massacrée, son traumatisme se transforme en haine qui alimente son désir de vengeance. Evelynn devient Ivy.



Deux petites filles disparaissent le même jour, sans laisser de traces. Elles sont voisines, mais n’étaient pas ensemble au moment de leur enlèvement. Eleanor, bientôt six ans, vit dans la crainte de déplaire à ses parents. Est-elle la menteuse que décrit sa mère ?



8 octobre 1908 :


Basé sur des faits vécus qui ont traumatisé le petit village de Saint-Léon-de-Stanton, au point que les séquelles s’en font sentir encore aujourd’hui, le livre nous replonge dans le Québec profond à l’époque de la Grande noirceur, quand l’Église toute puissante dictait la conduite des catholiques du berceau jusqu’au tombeau. La dalle des morts raconte l’histoire macabre et tragique d’une guerre ouverte entre un curé et ses ouailles autour du déménagement du cimetière paroissial. Peuplé de personnages plus grands que nature, LA DALLE DES MORTS est un roman qui montre la vie dans le Québec rural à une époque aujourd’hui difficilement imaginable.



Un avocat opposé au crime organisé, un directeur de la protection de la jeunesse et un pédophile sont abattus dans diverses régions du Québec. Rien ne les relie, mis à part la signature sur leurs cadavres: les lettres T et C ont été gravées dans la chair de leurs fronts. Que signifient ces lettres? Qui peut bien se cacher derrière ces homicides?
L’Inspecteur en Chef Jeff Barton est de retour pour enquêter sur une série d’ assassinats de jeunes hommes le soir de leur enterrement de vie de garçon à Manchester. Est-ce le fait d’un psychopathe ou l’œuvre angoissante d’une personne agissant pour le compte d’une autre et prête à tout pour se sentir exister ?

Tag est un tueur à gages. Il a deux problèmes principalement : il méprise l’humanité en général et l’être humain en particulier et souffre d’un énorme sentiment de frustration. Le tueur à gages serait-il devenu sensible ? Pas nécessairement. Tag ne sait pas encore si tous les humains méritent la mort ou si on peut en sauver quelques-uns. Il ne va pas tarder à le découvrir grâce à une expérience étonnante qu’il prépare avec un soin méticuleux et exécute avec un exceptionnel souci du détail. Cette expérience en est une de déconditionnement. Tag est-il un fou dangereux ou encore un justicier irréaliste ?