Commentaire sur le livre de
MARILOU ADDISON et GENEVIÈVE GUILBAULT

Les prétextes du quotidien


SOCCER MOM raconte, en alternance, l’histoire de deux femmes : Isabella, conceptrice en publicité, mère d’une petite fille et sur le point d’acheter une maison, mais larguée par son mari. Et il y a Bianca, mère de deux enfants. Elle est séparée. Les deux femmes font connaissance au terrain de soccer sur lequel évolue leurs enfants. Prétexte de l’histoire, le soccer est omniprésent dans le récit.
Le reste est un enchaînement de rencontres, de potinage, de problèmes domestiques, et comme bien indiqué dans le synopsis plus haut, trahison, mensonges et tricheries. Ajoutons à cela un brassage d’hormones et quelques passages à caractère sexuel que j’ai perçus comme du remplissage sans intérêt. Et il y a bien sûr l’amour qui tente de se trouver un chemin dans cette course à obstacles. C’est un aspect intéressant de l’histoire
Il n’y a pas d’intrigue comme telle dans SOCCER MON. C’est une chronique racontant le parcours sinueux de deux femmes sur le chemin du bonheur. Ce livre ne révolutionnera pas la littérature mais je l’ai trouvé léger, agréable, rafraîchissant et…drôle. Il m’a en effet arraché rires et sourires à cause du caractère de certains personnages comme Greg, un parfait mollasson et Théo qui campe parfaitement son rôle d’ado.
Ce livre est porteur d’émotion mais surtout, il dépeint deux femmes auxquelles beaucoup de lectrices pourraient s’identifier aisément. Il n’est pas moralisateur mais porte quand même à réfléchir sur la confiance, facile à perdre, difficile à gagner.
Le récit amène aussi à une petite réflexion sur la famille, noyau de la Société, mais tellement fragile, ainsi que le poids énorme que beaucoup de femmes portent sur leurs épaules. C’est toute fois développé sans animosité, avec pétillements et humour.
La grande faiblesse de ce livre tient dans le fait que les deux femmes évoluent à peu près sans distinction. Le récit passe d’une à l’autre sans qu’on s’en rende compte et ça porte à confusion. C’est mêlant, dérangeant. Je m’en suis aperçu au milieu du livre et j’ai dû recommencer afin de garder à l’esprit la différence entre les deux femmes. Je suis surpris que les éditeurs aient laissé passer ce manque de rigueur.
Sinon, c’est un livre plaisant, une belle évasion autant sur papier qu’en version audio.
Les autrices

Marilou Addison (à gauche) et Geneviève Guilbault
Des mêmes autrices
Bonne lecture
Bonne écoute
Claude Lambert
le dimanche 8 mars 2026









Henri OMG regarde le monde d’en haut depuis qu’il a des centaines de milliers de followers. Les contrats s’enchaînent et les cadeaux pleuvent sur lui. Tout le monde veut le toucher. Tout le monde veut lui parler. Mais, au fond, plus on est haut, plus on est seul.
Le principal irritant de cette série tient dans son langage. Et là je suis un peu mitigé. L’auteur a voulu être le plus près possible de la réalité adolescente, en utilisant son langage, ses codes. À ce seul titre, c’est une réussite complète. Toutefois, la langue française y est massacrée. C’est la faiblesse de sa force si je peux m’exprimer ainsi.


























Le livre est divisé en trois grandes parties. La première est consacrée à l’histoire des dieux grecs qui sont présentés comme des magouilleurs indolents, capricieux, menteurs, infidèles, sournois et autres gentillesses du genre.






