La trilogie de la poussière
livre 1
De PHILIP PULLMAN
<En outre, Lord Nugent se surprit à se demander si ce déluge était entièrement naturel. Ses compagnons gitans et lui avaient le sentiment que l’inondation relevait d’une cause plus étrange que les caprices du ciel car elle avait commencé à provoquer de curieuses illusions et à se comporter de manière inattendue. A un moment donné, ils perdirent totalement de vue la côte ; ils auraient pu tout aussi bien se trouver en pleine mer.>
Extrait LA BELLE SAUVAGE, livre 1 de la TRILOGIE DE LA POUSSIÈRE, Philip Pullman, Gallimard jeunesse 2020 pour la version audio, 544 pages pour l’édition de papier. Audio : durée d’écoute : 12 heures 50 minutes, narrateur : François-Éric Gendron.
Retour au cœur de Lyra, avant les royaumes du Nord… À l’auberge de la Truite, Malcolm, 11 ans, et Alice, 16 ans, aiment écouter les aventures des visiteurs. Certains sont étrangement intéressés par un bébé nommé Lyra et par son daemon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Alors que de nombreux dangers menacent l’enfant, les deux adolescents s’enfuient avec lui à bord de la Belle Sauvage, le bien le plus précieux de Malcolm.
Une préquelle de la
CROISÉE DES MONDES

LA BELLE SAUVAGE est le premier roman de la TRILOGIE DE LA POUSSIÈRE de Philip Pullman et aussi la préquelle de À LA CROISÉE DES MONDES dans laquelle l’auteur décrit et explique une enlevante chaîne d’évènements qui conduira la petite Lyra Bellacqua, qui n’a alors que six mois et son daemon, Pantalaimon, à leur installation au Jordan College.

Dans ce récit au rythme élevé et parfois hautement dramatique, nous suivons deux adolescents : Malcom Polstead, onze ans, et son daemon Asta et Alice Parslow, 16 ans, son daemon Ben. Suite à une inondation meurtrière, Malcom et Alice se donnent comme mission de protéger un bébé, activement recherché par le Magisterium car ce bébé, une petite fille nommée Lyra est l’objet d’une prophétie qui mettrait en danger la domination religieuse et sociale imposée par le puissant organisme.
Cette recherche, qui devient une poursuite effrénée, entraînera des morts, des blessés et de lourdes privations pour nos deux jeunes héros. Mais Malcolm et Alice trouveront quelques précieux alliés et bénéficieront de l’aide inespérée d’un érudit : Lord Azriel, le père de Lyra.
J’ai adoré cette histoire qui m’a permis de mieux comprendre les éléments-clés de LA CROISÉE DES MONDES : Les daemons, la poussière, appelée dans le récit le champ de Russakov ouvrant une porte sur un monde parallèle, l’introduction dans l’histoire de madame Coulter dont le rôle sera défini beaucoup plus tard, le magisterium, créature malfaisante, un gouvernement socio-religieux assis sur un pouvoir colossal et bien sûr, l’origine de Lyra et le destin tracé pour elle.
J’ai été subjugué par ce récit en particulier à cause de ses principaux personnages, attachants et ombrageux : Malcolm et Alice. Le roman n’aurait pas eu toute cette force qui le caractérise sans LA BELLE SAUVAGE, un esquif héroïque symbolisant la promesse d’un salut renforcée par la touche personnelle de Lord Azriel. Pour moi, cet élément est sans doute le plus original du récit.
L’écriture est riche, la langue colorée, la version audio est aussi excellente, la narration fort expressive de François-Éric Gendron forçant l’attention. Toutefois, le rythme du récit est parfois tellement effréné qu’on perd de vue les objectifs de la quête des jeunes. Beaucoup de passages sont expédiés, occultant quelque peu l’émerveillement du lecteur et de la lectrice. Cette observation inclut la froideur de Lord Azriel, trop avare à mon goût d’explications. C’est la principale faiblesse du roman. J’ai trouvé aussi que l’auteur a fait grandir le personnage d’Alice dans l’ombre de Malcolm. J’ai trouvé ça très dommage.
Bon. Pour résumer, LA BELLE SAUVAGE est un roman fort qui met en place une suite prometteuse. L’histoire est fouillée. On y trouve beaucoup de trouvailles originales et surtout, la plume de Pullman m’a fait développer une empathie naturelle pour les deux héros de l’histoire. Vivement la suite…
Suggestion de lecture : À LA CROISÉE DES MONDES, livre 2, LA TOUR DES ANGES, de Philip Pullman
La suite de LA BELLE SAUVAGE

Le cycle
de la Croisée des Mondes


L’auteur Philip Pullman
Bonne lecture
Bonne écoute
Claude Lambert





Nourri d’informations scientifiques souvent inédites, des textes sacrés et initiatiques les plus secrets des principales religions depuis le fond des âges, Bernard Werber nous entraîne à la découverte du continent ultime, au-delà de notre imaginaire. En suivant les Thanatonautes, vous subirez les lois d’un univers étrange, où se cache l’énigme qui hante les hommes depuis toujours… Jamais personne n’est allé aussi loin que les Thanatonautes. Ils ont exploré la vie après la vie. L’odyssée la plus stupéfiante de tous les temps.



À Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets… Un mystérieux tueur en série assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique « livre sans nom »… La seule victime encore vivante du tueur, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique… Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring…le tout constitue un thriller très singulier…

LE LIVRE SANS NOM est aussi un clin d’œil au livre célèbre de Koji Suzuki RING, adapté au cinéma sus le titre français LE CERCLE. On sait que dans cette histoire, des ados meurent après avoir regardé une certaine cassette vidéo. Dans UN LIVRE SANS NOM, anonyme comme la cassette de Suzuki, c’est un livre qui tue. Si vous voulez préciser davantage les liens qui unissent les deux œuvres, consultez mon article sur le livre de Suzuki publié sur ce site le 6 août 2017.
Lorsque Marine met au monde son petit garçon, celui-ci est rouge. Mais vraiment rouge ! Et cette particularité va faire son cauchemar. Nombreux sont ceux qui voudront le disséquer, en faire un messie, un produit marketing ou un antéchrist à détruire… « L’Enfant rouge » est la première nouvelle d’un recueil qui déborde d’idées toutes plus farfelues les unes que les autres. Karim Berrouka convoque des cauchemars, des fantômes, des monstres et pire que tout, des hommes, pour nous faire rire, parfois jaune.

Le livre saisit toute l’importance que gardent, à notre époque, les mythes et les légendes, qui sont le fondement même de notre culture, et où nous puisons encore une si large inspiration. Remontant aux sources, c’est chez les poètes Homère, Hésode, Pindare, Ovide qu’Édith Hamilton retrouve la substance des grands thèmes mythologiques et nous les restitue, dans leur spontanéité, sous forme de merveilleuses histoires : Orphée et Eurydice, Tantale et Niobé, les travaux d’Hercule, le défi d’Icare, la descente de Thésée aux Enfers De l’avis unanime, un ouvrage clair et complet. 


Un objet non identifié s’écrase dans la campagne mauricienne. Un couple dysfonctionnel récupère un nouveau-né dans l’épave extraterrestre, Un enfant doté de pouvoirs surhumains. D’aussi grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités.

Depuis qu’elle travaille à Detroit, département des Homicides, l’inspectrice Gabriella Versado ne s’était jamais trouvée face à une telle monstruosité : un jeune garçon mutilé, le haut de son corps mêlé aux membres inférieurs d’un cerf. Profondément remuée, Gabi se lance à la recherche du macabre sculpteur.

Fin des années 60, pendant la guerre du Vietnam, Dawn Otterio rencontre la mort dans l’eau noire d’un marécage.
Chloé Bourdon a 34 ans. Depuis toujours elle s’adonne à l’écriture, parfois dans l’espoir d’être lue, souvent par plaisir personnel. Ses textes sont un peu à l’image de sa personnalité : la résultante paradoxale d’une grande sensibilité, frisant parfois la fragilité, conjuguée à une détermination et une force de caractère insoupçonnées ; s’y ajoutent une imagination foisonnante et un regard acéré sur le monde qui l’entoure. 
Ville-Marie, petite ville sur les bords du lac Témiscamingue. Daniel Verrier vient de perdre ses deux enfants en bas âge, morts par noyade. Miné par le remords – il est en partie responsable de leur mort – , délaissé par sa femme et aux prises avec de graves problèmes psychologiques, dont une amnésie partielle, Verrier sombre lentement dans la folie. Mais est-ce bien la folie ou s’agit-il d’autre chose? Pourquoi le demeuré de la ville, Éric «la Poche» Massicotte, le poursuit-il sans relâche de son message sibyllin: «Daniel, le lac attend?» Et quel rapport y a-t-il entre ses malheurs et le charnier découvert dans les caves du manoir Bowman? Les réponses sont peut-être enfouies dans la mémoire de Verrier… ou au plus profond du lac Témiscamingue!