Livre premier de la série signée
JODI TAYLOR
La jeune historienne Madeleine Maxwell vient de terminer brillamment ses études et s’apprête à passer un entretien à l’institut St Mary. Mais en pénétrant dans l’enceinte de ce centre de recherche historique, « Max » comprend très vite que celui-ci ne ressemble à aucun autre. Derrière la façade très académique de l’institut St Mary, les équipes d’historiens, de techniciens, de chercheurs ont découvert le secret du voyage dans le temps.
Ici, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent… Max découvre alors les possibilités qui s’offrent à elle.
De la disparition de Pompéi aux tranchées de la Première Guerre mondiale, du grand incendie de Londres à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, la jeune historienne va revivre d’extraordinaires événements. Alors qu’au sein de l’institut naissent des enjeux de pouvoir…

Quand on met des dinosaures et des humains ensemble, les hurlements sont inévitables.
<Extrait : LES CHRONIQUES DE ST MARY’S, livre premier :
UN MONDE APRÈS L’AUTRE, Jodi Taylor, HC éditions 2018, papier :
320 pages, audio : par Audibles studios, 11 heures 27 minutes, lu par Ludmila Ruoso>
L’histoire attaquée

Bien que le sujet développé dans ce livre soit en surchauffe sur le plan littéraire parce qu’il est question de voyage dans le temps, il a un indéniable pouvoir attractif. Voyons le contenu. Un institut ultrasecret du nom de Saint-Mary réunit des historiens qui, non seulement étudient le passé mais le visitent grâce à la maîtrise du voyage dans le temps. Le but : apportez à leurs contemporains et aux générations futures les réponses manquantes aux grandes énigmes historiques en prenant soin de ne rien changer aux lignes temporelles.
Au fil d’une intrigue complexe, la mission de l’institut évolue et en devient une de sauvetage humain dans un premier temps puis, un audacieux projet : sauver le maximum de documents, parchemins et manuscrits de l’incendie historique qui a détruit un des bijoux de la planète : la grande bibliothèque d’Alexandrie.
Là où l’histoire se complexifie, c’est que le futur et le présent s’imbriquant dans la ligne temporelle, lors d’un passage dans le crétacé, nos historiens découvrent que des contemporains tentent d’exploiter Saint-Mary à des fins mercantiles. Comme l’action se déroule dans le futur, il faut croire que l’avenir de Saint-Mary serait compromis. Plusieurs autres éléments viennent compliquer davantage le récit. À vous de les découvrir amis lecteurs et amies lectrices.
Un mot sur le personnage central, que j’ai beaucoup aimé : Madeleine Maxwell, une femme de tête au caractère bien trempé, bagarreuse opiniâtre et qui donne l’impression d’être une parfaite fabrique de catastrophes. Est-ce que Max, comme tout le monde l’appelle, pourra extirper ce qui pourrit Saint-Mary tout en palliant ce qui lui manque? C’est la question je crois qui va garder le lecteur et la lectrice captifs jusqu’à la fin du récit où tout est mis en place pour la suite.
C’est un ouvrage instructif, riche sur le plan historique mais plutôt pauvre sur le plan scientifique. En effet, pour l’histoire, le livre est bien documenté, crédible dans l’ensemble. Le plan scientifique est tout simplement sous-développé. On sait que les historiens ne doivent pas interférer sur les évènements passés pour ne pas modifier la ligne temporelle ou le cours de l’histoire. Si je tiens compte de tout ce que j’ai lu de romans et documentaires sur les voyages dans le temps, je crois que c’est impossible.
L’ouvrage ne fait aucune allusion aux principes scientifiques de déplacements dans le temps, pas question non plus de la fiche technique et scientifique des capsules temporelles, pas d’allusion aux paradoxes temporels, à l’effet papillon et autres principes liés aux voyages dans le temps. C’est comme si le récit n’était pas en équilibre.
Toutefois, à ce rapport de forces et de faiblesses s’ajoute la dimension de l’intrigue : complexe, palpitante et énigmatique eu égard au domaine mystérieux du temps. Ajoutons à cela un peu d’humour tendance au noir, quelques épisodes sexuels qui cadrent bizarrement avec le récit. Comme tous les récits ayant pour sujet le tripotage de la ligne temporelle, le fil conducteur est fragile et nécessite un peu de concentration. Mais ça vaut le coup. Je crois qu’il sera intéressant de suivre toute la série.
Suggestion de lecture : L’ODYSSÉE DU TEMPS d’Arthur C Clarke
La suite



À lire : les biographie/bibliographies de Jodi Taylor et un petit dossier pas mal intéressant sur le voyage dans le temps.
Bonne lecture
Bonne écoute
Claude Lambert
le dimanche 28 avril 2024



C’est un livre intéressant dont la principale force est la présentation graphique en plus d’être richement illustré de photos et de dessins. Le livre nous fait voyager dans le temps jusqu’à la fondation de Rome et sa croissance avant de devenir le prestigieux empire qui a jeté les bases de notre civilisation.
Le livre couvre les grands thèmes de l’évolution romaine mais traite les sujets de façon plutôt superficielle. C’est un ouvrage généraliste qui ne fait qu’initier à l’histoire romaine mais qui couvre l’essentiel. Pour couvrir l’histoire de la Rome antique il faut lire au minimum HISTOIRE DE LA ROME ANTIQUE de Lucien Jerphagnon ou, écrit sous le même titre, le livre de Le Boec Yann. Mais pour s’initier à l’histoire et l’héritage de Rome, le livre de Peter Ackroyd est excellent et m’a donné le goût de pousser plus loin.

Avant d’être un grand génie, Léonard de Vinci a été un petit génie ! Tout ce qui l’entoure est prétexte à réflexion, apprentissage et invention des oiseaux à la poterie, en passant par la récolte des olives ou la fabrication des spaghettis. Sa curiosité le pousse à avoir des idées à propos de tout, et à voir la beauté partout. Il ira même jusqu’à dire que « le plus petit des félins est une œuvre d’art ». À la fois peintre, ingénieur, philosophe, architecte, musicien, le voilà désormais personnage de bande dessinée ! Sous la plume de William Augel, c’est drôle attendrissant, et même instructif ! Que demander de plus pour ravir à la fois parents et enfants ?





Après avoir déjoué de justesse un attentat à l’anthrax à Ottawa, l’agente fédérale Kristen Vale est chargée de l’enquête sur la mort d’élèves atteints d’une nouvelle forme de peste pulmonaire. De son côté, le jeune historien de la Chambre des communes, Quentin DeFoix, reçoit un courriel obscur qui le mènera sur les traces d’un signe mystérieux et du cadavre d’un sénateur au parlement canadien. Ensemble, Kristen et Quentin feront tout pour gagner une incroyable course contre la montre qui les entraînera d’Ottawa à Niagara Falls et les mettra sur le chemin des Templiers. La sécurité de la population en dépend.
Bien qu’ils aient échappé à des pièges infernaux, l’agente Kristen Vale et l’historien Quentin DeFoix sont loin d’avoir terminé leur mission : découvrir le secret de Dieu. Le temps est compté. Attentat, tentatives de meurtre et prise d’otages, les événements s’enchaînent, et dans cette atmosphère de panique, on ne sait plus qui dit vrai. Pendant que l’équipe continue son enquête qui l’entraîne toujours plus loin dans le passé et dans les souterrains cachés d’Ottawa et de Montréal, le neveu de l’agente Vale, Grady, dont l’état de santé est fort inquiétant, perçoit d’étranges phénomènes que personne d’autre ne semble comprendre.
Détenteur d’un doctorat en lettres françaises et sémiotique, enseignant de littérature québécoise à l’Université, Yves Laliberté est l’auteur de deux essais et quatre thrillers. Il a œuvré toute sa vie dans le domaine de l’information. Il a été plongé dans le roman d’aventure dès son jeune âge. À onze ans, il aimait déjà écrire des romans et des histoires pour bandes dessinées. Aujourd’hui, il se sent animé par la passion du détective dans les recherches qu’il mène en criminologie, en médecine légale et en histoire québécoise.
8 octobre 1908 :






Un village en trois dés, c’est une nouvelle incursion de Fred Pellerin dans le dédale de Saint-Élie-de-Caxton. On y retrouve la faune légendaire préservée : Méo le barbier décoiffeur, Toussaint le marchand généreux. Aussi, sur ce sixième voyage conté, on a la chance de faire la rencontre d’Alice, la première postière de l’histoire locale, elle qui savait licher les enveloppes dans les deux sens – tant pour les fermer que pour les ouvrir -, et de connaître un peu mieux le curé neuf, mandaté pour redonner du lustre à la foi ambiante du Caxton d’époque. Un village en trois dés, c’est des histoires qui se tiennent en équilibre sur un petit cube de hasard ou de providence. 



Nous découvrons la personnalité d’un homme secret, ainsi que les rouages de l’État royal qui l’accompagne dans ses vastes projets. Cet ouvrage dévoile une page importante de l’histoire de la France et des Français, à travers toutes les facettes de ce règne qui a connu des moments brillants et exaltants et des épisodes pittoresques, mais également des drames terribles. Lucien Bély choisit comme fil directeur d’expliquer pourquoi les contemporains de Louis XIV ont vu en lui un grand roi, et même « le plus grand roi du monde », regardant ce rêve de suprématie avec bonheur ou avec crainte. 





Lorsque Lilliana Young, une jeune fille de 17 ans, entre un matin de la relâche scolaire au Musée Métropolitain d’art de New York, la dernière chose qu’elle escomptait voir était un prince égyptien aux pouvoirs divins, se réveillant après 1 000 ans de momification. Elle ne s’imaginait vraiment pas être choisie pour l’accompagner dans une quête qui les mènera de l’autre côté du globe.
Colleen Houck est l’auteure à succès de LA SAGA DU TIGRE, quatre fois primée par le New-York Times. Elle a reçu le prix Parent’s Choice et a fait l’objet de multiples recensions et reportages dans les grands magazines et réseaux de télévision. Notons au passage que le Romantic Times a désigné LA MALÉDICTION DU TIGRE <<comme l’un des meilleurs livres que j’ai jamais lus.>> Colleen Houck habite à Salem en Oregon avec son mari et une imposante collection de tigres en peluche.
